jeudi 19 juillet 2007

Qui suis-je ?

Dans le numéro 50 de Politique, revue des débats (juin 2007) je me présentais ainsi : «Historien, libre penseur, marxisant, actif dans divers collectifs allant de la laïcité à la gauche radicale en passant par l’altermondialisme.» Un peu court, assez obscur pour certains. En voici donc un peu plus.
Je suis né le 29 juillet 1975. Je me suis marié le 28 juillet 2001 et suis l’heureux papa d’une petite Noémie depuis le 31 mai 2007, d'un petit Maximilien depuis le 11 juin 2010 et d'une petite Olympe depuis le 18 août 2012. Après des études secondaires en latin-grec, j’ai obtenu une licence en histoire (mon mémoire avait pour titre La caricature politique dans la presse de collaboration en Belgique francophone 1940-1944), puis l’agrégation de l’enseignement secondaire supérieur à l’Université de Liège.
C’est durant cette période que j’ai commencé à militer au sein des Etudiants FGTB puis, dès sa naissance, au sein du mouvement ATTAC à Liège. C’est également à ce moment que j’ai participé à des activités du Centre d’action laïque avant de devenir membre du comité de rédaction du magazine Espace de libertés en septembre 2001. Peu avant, en janvier 2001, j’avais entamé la publication d’une chronique sur l’idéologie d’extrême droite dans la revue Aide-mémoire liée au centre d’éducation à la Tolérance et la Résistance "Les Territoires de la Mémoire".
Tout en restant actif au sein de la FGTB interprofessionnelle de Liège, je me suis surtout impliqué dans le mouvement altermondialiste et plus particulièrement à ATTAC-Liège où j’ai notamment participé à la naissance du périodique en juin 1999 et été membre du groupe de coordination de la fondation à 2004. C’est dans cette association, qui m’a apporté énormément, que j’ai fait la connaissance d’un grand nombre de militants et de structures associatives, culturelles et politiques. N’ayant jamais voulu m’inscrire dans un parti en particulier (même si j'ai été fort actif dans les débuts d'Une Autre Gauche), j’ai cependant toujours discuté et participé à des activités organisées par tout ce que peut compter le monde de gauche à Liège. Depuis cette époque, et tout en essayant de concilier vie militante et vie de famille, je milite (ou ai milité) –ou plus exactement suis un « compagnon de route »- de nombreux mouvements comme A contre courant, Barricade, les Amitiés belgo-palestinienne, l’Union liégeoise de défense de la paix, l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, les Amis du monde diplomatique, l'Association pour la taxation des transactions financières pour l’aide aux citoyennes et citoyens, le Centre polyculturel résistances, Le Cercle républicain, Urbagora, le Mouvement pour le Manifeste wallon, A voix autre… et bien évidemment le mouvement Le ressort qui a pris une dimension supplémentaire en 2007. Sur un tout autre plan j'ai participé au lancement de l'assocation Achroma dont la vocation était de promouvoir la recherche en gastronomie historique et de réaliser des événements en rapport avec cette discipline. En 2012 j'ai fait partie des membres fondateurs de l'Association belge des athées.




Sur le plan professionnel, j’ai toujours eu la chance de pouvoir faire ce que j’aime. Après quelques petits boulots, j’ai écrit deux ouvrages publiés en 2000 : La régionale de Verviers : un syndicat pour le 21e siècle, et La coopération à Verviers, une économie solidaire de la révolution industrielle à nos jours, puis ai été engagé comme historien à l’Institut d’Histoire ouvrière, économique et sociale en août 2000.
Durant cette période j'ai publié, en collaboration avec Jérôme Jamin, La Belgique de Jacques Yerna chez Labor en 2003. Je suis parti de l'IHOES en octobre 2005 (tout en y gardant d'excellents contacts au point que j'en suis actuellement membre du CA) pour rejoindre le Centre d’action laïque de la province de Liège et participer à l’ambitieux projet de réhabilitation de la piscine de la Sauvenière connu sous le nom de Mnema, cité miroir. J’y ai travaillé plus particulièrement à la création d’un son et lumière sur l’histoire sociale et à toutes les activités pédagogiques qui l’encadreront.
Le lundi 5 mai 2008 je suis passé de la théorie à la pratique et j'ai été élu délégué syndical effectif pour le CE du CAL sur la liste du Setca. Ce mandat a été prolongé lors des élection du jeudi 6 novembre 2008 par celui de 1er effectif de la Délégation Syndicale. Enfin le 2 décembre 2008 j'ai été élu comme suppléant au comité exécutif du Setca de Liège. Le 15 septembre 2009 j'ai commencé une nouvelle vie professionnelle comme conseiller puis Secrétaire Politique au Setca de Liège.
J'ai tenté de continuer sur mon temps libre à publier. C'est ainsi qu'en 2008, j'ai participé à un numéro spécial de La Pensée et les hommes consacré à L'Imaginaire d'extrême droite, à l'ouvrage Dur(e) comme fer. 125e anniversaire des Métallurgistes FGTB de Verviers et au livre pour le centenaire de la Centrale Générale de la FGTB, La centrale, c'est nous ! pour lequel j'ai collaboré aux chapitres 18 à 21. C'est dans le prolongement de cette publication que je signe la conclusion du livre Solidarité en mouvement. Perspectives pour le syndicat de demain paru en mars 2009 et qui reprend pas moins de 25 contributions sur le sujet. L'année 2009 c'est terminée par la sortie en librairies du livre Reconquista.
L'année 2010 a été marquée par la publication d'un nouveau livre, Le darwinisme volé, et d'une contribution Euromayday in Belgium : an imitation or a reinvention ? écrite avec Jean Faniel dans l'ouvrage publié à Cambridge Mobilising against marginalization in Europe.


En 2011, j'ai publié mon cinquième ouvrage intitulé Vive la sociale! Mouvement ouvrier, capitalisme et laïcité.

J'ai également publié un texte intitulé: Lois sur le maintien de l’ordre ou limitation du « droit de grève » ? Un débat toujours actuel dans les actes d'un colloque sur la grève de 60 intitulé Mémoire de la grande grève édité par Le Cri.

En 2012, la communication faite à Rouen l'année précédente avec Jean Faniel a été publiée par les universités de Rennes dans les actes du colloque "Extrême" ? Identités partisanes et stigmatisation des gauches en Europe (XVIIIe-XXe siècle). Elle s'intitule La gauche "extrême" en Belgique : du Parti libéral à la gauche anticapitaliste. C'est également le cas de celle faite, toujours avec Jean Faniel, à Aix-en-Provence en 2009. Intitulée La gauche anticapitaliste en Belgique : entre fragmentation et tentatives d’unité, elle s'inscrivait dans un colloque international sur Les partis de la gauche anticapitaliste en Europe

En 2014 j'ai participé avec J. Faniel, S. Govaert, C. Istasse, J-P Nassaux et P. Wynants au Courrier Hebdomadaire du CRISP n°2206-2207 intitulé Les Partis sans représentation parlementaire fédérale.

En 2016 je publie une contribution intitulée Le darwinisme social comme ciment idéologique de l'extrême droite dans l'ouvrage, coordonné par Jérôme Jamin, L'extrême droite en Europe publié chez Bruylant



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