lundi 8 juillet 2019

Le darwinisme social, fondement de la doctrine d'extrême droite


 Cet article a été publié dans Salut & Fraternité 
n°106 de juillet-septembre 2019, p.9

Ce que l’on nomme communément le « darwinisme social » est né en parallèle de la théorie de Darwin. Il en est une extension au domaine de la sociologie, extension que Darwin lui-même rejeta dans son ouvrage La filiation de l’Homme publié en 1871[1], après avoir cependant repris le concept de « survivance du plus apte » ouvrant la porte à la confusion qui perdure jusqu’à aujourd’hui. Au vu de la réalité de ce concept, il faudrait d’ailleurs pour être plus exact parler de « spencerisme ».[2]
En effet, il est généralement admis que le darwinisme social a pour principal inspirateur l’anglais Herbert Spencer (1820-1903)[3]. Autodidacte de talent, Spencer avait été élevé dans un milieu non-conformiste où l’auto-instruction était privilégiée. Après avoir travaillé comme ingénieur Spencer devient en 1848 secrétaire de rédaction de The economist, périodique nouvellement créé qui défendait avec acharnement une politique de laisser-faire en matière d’organisation sociale. Ce qui en cette année de rédaction par Karl Marx et Friederich Engels du Manifeste du parti communiste n’avait rien d’une position minoritaire mais était clairement dans l’air du temps. En 1853, grâce à de l’argent légué par son oncle, Spencer peut quitter son emploi et se consacrer à l’écriture à temps plein. Dans ses écrits il exprime sa conviction que la société doit être organisée en accord avec les lois de la nature qui, dans son idée, sont basées sur l’inégalité et l’élimination impitoyable des moins aptes. Le darwinisme social n’est pas là complètement original. Les auteurs qui s’en inspirent – ouvertement ou non – faisant également référence à des penseurs comme Hobbes et son célèbre « l’homme est un loup pour l’homme ». Si son implication sera raciale (avec notamment toute la pensée eugéniste) elle sera aussi économique avec le libéralisme intégral et ne peut être dissocié d’une vision de classe où la bourgeoisie se sert du mérite pour s’attaquer à la règle héréditaire de l’aristocratie qu’elle tend à remplacer à partir de la fin du 18e siècle[4]. Spencer écrivit d’ailleurs en 1870 dans L'individu contre l'État, une critique de l’évolution du programme libéral qui acceptait de prendre des mesures de protection sociale. Lui-même s’y déclare hostile à toute intervention de l'État au nom de la liberté individuelle car tenter d'améliorer la condition des classes inférieures par des mesures artificielles allait contre les lois naturelles. Un discours qui a traversé les années jusqu’à notre époque où il a tendance à reprendre force et vigueur.
Une théorie au cœur du discours de l’extrême droite
C’est d’autant plus significatif que cette vision de la société revient à la mode au moment où les partis d’extrême droite connaissent partout en Europe un regain de forme. Une conjonction qui n’est clairement pas pour nous un hasard. Car comme nous le démontrons depuis 18 ans dans notre chronique pour la revue Aide-Mémoire le darwinisme social constitue le cœur de la doctrine des différents courants de l’extrême droite, même si l’expression en elle-même n’est pas utilisée[5]. Une conception globale du monde qui va au-delà de l’explication raciale[6] comme le dit clairement dans son ouvrage sur la pensée d’extrême droite Alain Bihr, pour ce courant politique : « l’inégalité est d’abord une donnée universelle, au sein de la nature comme au sein de l’humanité : les espèces, les sexes, les civilisations, les peuples, les collectivités politiques, les individus même sont foncièrement inégaux entre eux. Pour cette pensée, il s’agit d’une véritable loi ontologique, à laquelle rien ni personne ne saurait faire exception. »[7]


[1] Patrick Tort, Darwin, théorie de l’évolution. Article disponible sur www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossiers322-5.php
[2] Daniel Becquemont Une régression épistémologique : le "darwinisme social" in Espace Temps Année 2004 84-86 pp. 91-105
[3] Brian Holmes, Herbert spencer in Perspectives ; revue trimestrielle d’éducation comparée vol. XXIV, n°3-4, Paris, Unesco, 1994, pp.553-575
[4] Voir sur les débats en France notamment : Jean-Marc Bernardini, Le Darwinisme social en France (1859-1918). Fascination et rejet d’une idéologie, Paris, CNRS éditions, 1997 et Cédric Grimoult, Evolutionnisme et fixisme en France. Histoire d’un combat 1800-1882, Paris, CNRS éditions, 1998
[5] Pour une synthèse de ces chroniques : Le darwinisme volé, Liège, Territoires de la Mémoire, 2010 actualisé dans le chapitre Le darwinisme social comme ciment idéologique de l’extrême droite in L’extrême droite en Europe, Bruxelles, Bruylant, 2016 pp.39-62. On lira également avec intérêt les travaux de Johann Chapoutot dont La révolution culturelle nazie et La loi du sang : penser et agir en nazi.
[6] André Pichot, La société pure de Darwin à Hitler, Paris, Flammarion, 2000.
[7] Alain Bihr, L’actualité d’un archaïsme. La pensée d’extrême droite et la crise de la modernité, coll. « Cahiers libres », Lausanne, Editions Page deux, 1998, p.27

samedi 11 mai 2019

Identitaire ou nationaliste : en un mot Fasciste !


 Cet article est paru dans Aide-Mémoire n°88 d'avril-juin 2019, p.11

À la veille d’une triple échéance électorale, nous allons dans cette chronique revenir sur la première élection à laquelle a participé Nation[1], et ce à travers l’analyse de son organe de presse de mars 2002 à avril 2003. Outre que ce parti se définit lui-même comme radical il est intéressant de voir que son nom voulait dire pour les élections de mai 2003 « Nouvelle Alliance pour la Tradition, l’Identité, l’Ordre et la Nation »[2]. Tout un programme en soi. Nation n’a jamais réussi au cours de ses presque 20 ans d’existence, et malgré son activité militante et ses efforts de structuration, à percer électoralement ni à empêcher d’autres structures de vouloir incarner l’extrême droite en Belgique francophone[3].

Un groupuscule clairement d’extrême droite
Nation est fondé en septembre 1999 par les courants radicaux de l’extrême droite belge francophone déçu des échecs successifs du Front National de Daniel Féret et de ses diverses dissidences. Son fondateur, et toujours actuellement seul réel chef, Hervé Van Laethem a déjà un long parcours derrière lui puisqu’il était actif au sein du groupe Néonazi l’Assaut (dont Nation reprend d’ailleurs la rune d’Odal en plus de la classique croix celtique[4]. Les deux en blanc sur fonds noir) et était passé par le Front Nouveau de Belgique. Au moment de la création, il fonctionne en binôme avec Hubert Defourny, créateur d’AGIR puis de REF[5] mais ce dernier quittera très vite la nouvelle structure. Dès le départ Nation se dit « la seule opposition nationaliste au Régime en Belgique francophone »[6] et se targue, malgré que d’autres mouvements continuent à exister qui feront de meilleur score électoraux, d’avoir « réalisé l’unité. La seule qui compte : celle des militants. Ancien du PFN, du FN[7], du FNB, du Bloc Wallon et du PCN, ce sont des militants et des cadres de toutes origines politiques qui ont rejoint notre mouvement »[8]. Soulignons que la diversité des origines politiques indiquées ici ne désigne que les divers courants de l’extrême droite. Cette nécessité de créer autre chose est clairement exprimée, tout comme le positionnement sur l’échiquier politique : « depuis la disparition du PFN en 1989 et l’apparition du FN de Féret en 1985, l’extrême-droite électoraliste a suivi un long chemin vers le déclin. Vingt ans après son apparition, le FN ne dispose toujours pas de locaux, de sections de militants, d’un appareil de formation voire même d’une simple presse (…) De même le FNB de Marguerite Bastien (…) Le Bloc Wallon, pressenti par ses partenaires et sponsors flamands pour reprendre le flambeau s’est auto-dissout avant de monter au front des élections, si cher à quelques « has-been » liégeois, habile à philosopher sur l’histoire des élections mais peu enclins à les emporter »[9]
Les premiers adversaires de Nation sont clairement identifiés : « un ramassis de ce qu’il se fait de mieux chez les adeptes de la multiculture : punks, anars, autonomes, squatters, et on en passe… »[10], appelés aussi « anarchistes de chez Aldi »[11]. Avec des détournements de slogan comme dans cet éditorial se terminant par « Pasaran ! Nous passerons et tant pis pour les « démocrates » qui étaient habitués à ne plus entendre de voix discordantes. Les vrais nationalistes sont de retour et nous incarnerons bientôt l’unique opposition »[12]
Les alliés sont eux identifiés au fur et à mesure d’articles expliquant les manifestations et meetings auxquels Nation participe. A chaque fois des groupes bien ancré à l’extrême droite, souvent ouvertement néo-nazi, et gravitant à la marge des partis « fréquentables ». Ainsi accompagné d’une photo ou l’on retrouve une banderole avec la croix celtique blanche sur fonds noir est signalé que « une délégation de Jeune Nation a participé à une manifestation anti-mondialisation du Mouvement Social Républicain »[13] ou quand Nation dans un long article dénonce « la campagne médiatique enclenchée contre Unité Radicale » suite à l’attentat manqué d’un de ses membres, Maxime Brunerie, contre Jacques Chirac. Attentat dont Nation n’hésite pas à douter de la réalité dans un article au style complotiste[14] que l’on retrouvera quand il s’agit de parler du 11 septembre[15]. Mais aussi avec la présence à l’université d’été du NPD et la présence des roumains de Noua Dreapta à son second congrès[16], de Democartici Egalitari d’Azione italien à une autre activité[17]. Et de manière plus softs un soutiens, même s’il s’accompagne d’une mise en garde contre la « droite populiste » qui ne constitue pas une réelle alternative à Fortuyn ou Haider qui « sont des votes sains démontrent que notre population a encore une faculté de réaction contre le politiquement correct et contre la vieille classe politique »[18]. De manière plus large un article annonçant la création d’un « site d’information alternative » cite qu’il s’adresse aux « patriotes et nationalistes, radicaux ou militants de droite, nationaux-révolutionnaires ou identitaires, catholiques traditionnalistes[19] ou païens[20] (…) combattants du Liban chrétien (…) »[21]. Au détour des pages, on retrouve aussi une allusion à la « contre-encyclopédie » et à une de ses notices consacrée au collaborateur Abel Bonnard[22]. Enfin, et de manière très significative, l’hommage à un militant décédé concerne un militant rexiste de premier plan ayant porté l’uniforme de la Légion Wallonie et milité toute sa vie à l’extrême droite sans jamais renier son engagement. Ce qui donne en langage nation l’hommage à « un infatigable militant du nationalisme sous ses formes diverses et souvent dans la tourmente de l’Histoire. Volontaire européen contre le communisme dès ses 16 ans, il continuera dès l’après-guerre, malgré l’ambiance de chasse aux sorcières, son combat contre les ennemis de l’Europe (…) Dès 1949, il essaiera de lancer diverses structures dont le Mouvement Social Belge qui présenta des listes électorales déjà en 1954 !!! Au début des années 70, il lancera une série d’associations politiques qui déboucheront finalement sur la création en 1977 du Front Nationaliste Populaire qui présentera également des listes électorales. En 1979, il est condamné à 15 mois de prison ferme pour publication d’un livre (!!!), cette condamnation l’obligera à quitter le pays afin de ne pas devoir effectuer cette peine inique »[23]

Une idéologie fasciste
Nation aime à se positionner comme une troisième voie identitaire, nationaliste, qui lutte à la fois contre le capitalisme mondial et contre la gauche. Il rejoint ainsi un positionnement déjà mainte fois rencontré dans cette chronique[24] qui est un des aspects qui distingue le fascisme de la droite extrême[25] quand on cherche à affiner les définitions. Cette posture qui remonte aux années 30 est ouvertement assumée : « la progression fulgurante des fascismes dans les années 20 et 30 prouve indubitablement que l’amélioration des conditions de vie des groupes humains a été le cheval de bataille d’autres mouvements qu’on situe à tort à l’extrême droite de l’échiquier »[26]. Elle l’est parfois sur le ton de l’humour lorsque l’on critique l’opportunisme d’autre tendance : « De Winter ne fait plus rire aucun véritable nationaliste surtout lorsque dans sa quête de responsabilité, il essaye de prouver qu’il est moins « fasciste » que d’autres en allant par exemple à l’un ou l’autre barmitzva. A défaut de soigner sa mythomanie, espérons que nous puissions lui faire retrouver la mémoire »[27]
Au niveau des aspects programmatique, Nation dénonce avec force la volonté de dépénaliser les drogues douces surtout poussée par les « khmers verts » écologistes[28]. Il s’attaque aussi au Tribunal pénal International vu comme « la plus récente concrétisation de cet impérialisme éthique, prétentieux et philosophiquement aberrant »[29]. Il est au niveau sécuritaire pour « une tolérance zéro à toutes les sortes de délinquance » qui implique l’abaissement de l’âge légal pour aller en prison à 14 ans, le rétablissement de la peine de mort (avec une banderole significative montrant une corde de pendu avec le slogan « du chanvre pour les dealers »  ou la sentence « la seule thérapie à appliquer aux pédophiles est celle de la corde de chanvre » ), et « enfin et surtout, il faut mettre la magistrature et les administrations pénitentiaires devant leur responsabilité et ne pas hésiter à tenir pour responsables sur un plan civil et pénal, les magistrats et/ou fonctionnaires qui libéreraient des détenus qui récidivent après leur sortie »[30]. Un discours justifié par le fait que l’on vivrait en « voyoucratie ». L’homophobie n’est pas oubliée qui parle de « la grande rage du lobby gay » et « des adeptes de sodome » pour dénoncer le fait que l’on touche le fonds au niveau des mœurs de la société[31]. Et sur la question sociale on retrouve la traditionnelle vision corporatiste[32] contre les syndicats et pour « la mise en place de systèmes de concertation (…) à l’opposé de la logique de lutte des classes (…) la cogestion dans les entreprises au sein d’organes de collaboration entre les différentes catégories de personnel »[33]
Dans sa stratégie activiste[34] Nation aime créer des structures parallèles comme « Résistance verte » qui était principalement destinée à utiliser la dénonciation des conditions d’abattage des moutons à l’occasion de la fête de l’Aït El Kebir pour couvrir un discours raciste contre les musulmans dont le danger de la présence en Belgique est une obsession répétée pages après pages. Un discours raciste maîtrisé mais qui effleure à de multiples reprises comme lorsque l’on évoque « le vrai visage du racisme anti-blanc » et le « métissage expérimental décidé d’en haut » dans un article illustré par une photo d’un couple multi-ethnique dont la légende parle de « déviance » et « d’échec de la société métissée »[35]. Ou encore quand on parle de « la sainte inquisition multiculturelle (qui exige de) placer des allochtones sur les listes des partis traditionnels dictatoriaux»[36], « d’hystérie multiculturelle »[37] ou dans des articles comme celui intitulé « le rafiot de la multiculture prend l’eau »[38]. Tout cela guidé par une « vérité » : « toutes les sociétés multiculturelles se sont achevées en désastre »[39]. Et bien évidemment on utilise allégrement les clichés et les fausses informations comme dans cet exemple : « d’un côté le premier réfugié économique touchera l’équivalent minimex sans se poser de question. De l’autre côté, un de nos compatriotes qui connait des difficultés financières sérieuses n’osera rien quémander alors que ses parents et grand-parents ont contribué à l’essor de notre système économique »[40]. Le tout mâtiné de théorie du « grand remplacement » comme quand Nation explique que « ce sont des scientifiques allemands qui le dévoilent : il n’y aura plus de blonds en 2200 ! Leur population est trop réduite pour que l’espèce se perpétue d’ici 200 ans. Nul doute que cette nouvelle réjouira les adeptes de la société métissée dans l’attente d’une autre meilleure nouvelle : la disparition à termes des derniers autochtones européens de souche en Europe »[41]. Et ce d’autant plus que « ne nous leurrons pas, en Belgique, comme ailleurs en Europe, est en train de se construire une situation identique à celle du Kosovo mais avec des belges de souche dans le rôle des victimes de l’épuration ethnique »[42]  
On retrouve enfin la question du darwinisme social : « Ces nations sont comme des familles au sein de l’espèce humaine. Où peut-on être mieux qu’au sein de sa famille. Cette tendance innée des peuples à se regrouper en nations est universelle et se fonde sur un instinct qui dépasse la seule humanité : il plonge dans notre nature animale. Et c’est faire preuve d’une vanité immense que de faire un autre choix, au nom de considérations idéologiques qui nient les lois naturelles et ont la prétention de les transcender »[43]. Ce concept est explicité dans un long article qui clame clairement que « nous sommes contre le mélange des genres : que ceux-ci soient culturels, ethniques ou religieux » alors que « de plus en plus d’éléments de différentes civilisations « exotiques » sont peu à peu introduits en Europe » menaçant ainsi « notre propre civilisation, notre culture identitaire ». Et de regretter que les enfants connaissent plus Shéhérazade que Brunehilde… Et donc, dans cet article faisant référence à Dominique Venner, de parler clairement de la guerre des civilisations « l’islam et le monde musulman sont tellement différents de notre atavisme culturel celto-germanique, mâtiné de culture greco-romaine et saupoudré de deux mille ans de christianisme, que ces deux types de civilisations, se trouvent pratiquement à l’opposé l’un de l’autre, devenant ainsi antagonistes »[44]. Le programme de Nation qui veut donc mettre fin au « développement des cultures extra-européenne » car « chaque culture est une conception du monde autonome »[45].
Nous voyons ainsi à nouveau que Nation est loin d’être un parti anodin et que sa faiblesse électorale et militante depuis vingt ans, compensée par un activisme intense, ne doit pas nous faire sous-estimer le danger qu’il représente.


[1] Parti dont nous avons déjà parlé dans cette chronique. Voir Le triangle vert et autres découvertes dans le monde virtuel in AM n°79 de janvier-mars 2017 et Un « on est chez nous » d’exclusion in AM n°81 de juillet-septembre 2017,
[2] Formulaire de recueil des signatures permettant de se présenter aux élections inséré dans Nation infos n°32 de janvier 2003.
[3] Voir J. Dohet, J. Faniel, S. Govaert, C. Istasse, J-P Nassaux et P. Wynants, Les partis sans représentation parlementaire fédérale, CH du CRISP pp.2206-2207, 2014, pp.56-72 (62-64 sur Nation spécifiquement)
[4] Présente à plusieurs reprises sur les photos illustrant les numéros de Nation infos servant ici de corpus. Et plus particulièrement le numéro 30 de novembre 2002 consacré au second congrès de Nation
[5] Voir notre première chronique Ref. L’espoir wallon. Histoire du mouvement (1995-1998) in AM n°16 de janvier-mars 2001
[6] Appel : l’unité enfin réalisée ? in Nation infos n°28 de juillet/août 2002, p.7
[7] Voir Nouveau FN, vieille idéologie in AM n°43 de janvier-mars 2008,
[8] Quelques réponses à des questions primordiales in Nation infos, n°34, mars-avril 2003, p.2
[9] L’électoralisme prétendument nationaliste en Belgique : 15 ans d’échec ! in Nation infos, n°33, février 2003, p.7
[10] Nation infos n°25 de mars 2002, p.5
[11] Nation infos n°25 de mars 2002, p.9 Expression que l’on retrouve en 2019 dans un article consacré à l’action antifasciste contre la conférence de Théo Francken à Verviers le 19 février.
[12] Nation infos, n°29 de septembre 2002, p.2
[13] Nation infos n°28 de juillet/août 2002, p4
[14] Attentat du 14 juillet : mise au point in Nation infos n°28 de juillet/août 2002, p.5
[15] Réflexions américaines in Nation infos n°28 de juillet/août 2002, p.11 qui commence ainsi « et si le 11 septembre n’était qu’une vaste opération boursière »
[16] Nation Infos n°30 de novembre 2002, p.6
[17] Nation infos n°34 de mars/avril 2003, p.7
[18] Ne pas se tromper d’amis in Nation Infos n°30 de novembre 2002, p.2
[19] Voir La Loi du décalogue in AM n°64 d’avril-juin 2013,
[20] Voir La tendance païenne de l’extrême droite in AM n°38 d’octobre-décembre 2006,
[21] Création du site Internet d’information alternative AlterMedia in Nation infos n°31 de décembre 2002, p.8
[22] Lectures Françaises in Nation Infos n°32 de janvier 2003, p.6. Lectures Françaises est un périodique… Sur Abel Bonnard voir Un homosexuel collaborationniste in AM n°68 d’avril-juin 2014
[23] Jean-Robert Debbaudt: PRESENT! in Nation infos n°38 de septembre 2003, p.4 Le livre en question était un livre négationniste. Sur Debbaudt voir : http://www.resistances.be/degrelle.html et https://www.lalibre.be/actu/belgique/le-dernier-heritier-de-leon-degrelle-51b87ecae4b0de6db9a8dedf
[24] Voir notamment Un vrai fasciste : ni de droite, ni de gauche mais… d’extrême droite in AM n°31 de janvier-mars 2005, Du socialisme au fascisme in AM n°41 de juillet-septembre 2007, Le fascisme n’a pas confiance dans le peuple in AM n°53 de juillet-septembre 2010
[25] Voir De la nuance entre droite radicale et extrême droite in AM n°77 de juillet-août-septembre 2016,
[26] Germain, Maurice, Le social : finie la chasse gardée de la gauche ! in Nation infos n°25 de mars 2002, p.2
[27] Nation infos n°26 d’avril 2002, p.6
[28] Ecolo est nuisible à la société in Nation infos n°31 de décembre 2002, p.2
[29] Lemaire, Isy, Des nations ou un empire ? Nationalisme contre impérialisme in Nation Infos n°25 de mars 2002, p.9
[30] Insécurité : il existe des solutions in Nation Infos n°26 d’avril 2002, p.2
[31] Zone verte ou rose in Nation infos n°29 de septembre 2002, p.9
[32] Voir Force, Joie et Travail! In AM n°45 de juillet-septembre 2008, L’extrême droite défend-elle les travailleurs ? in AM n°60 d’avril-juin 2012 et La « démocratie autoritaire » pour le bien des travailleurs in AM n°65 de juillet-septembre 2013.
[33] Combattre l’injustice sociale in Nation infos n°34 de mars-avril 2003, p.6
[34] Nation se revendique du courant incarné par François Duprat Plongée chez les radicaux de l’extrême droite in AM n°76 d’avril-juin 2016,
[35] Germain, Maurice Société multiculturelle : les masques tombent » in Nation infos n°26 d’avril 2002, p.5
[36] Nations Infos, n°28 de juillet/août 2002, p.2
[37] Nation infos n°28 de juillet/août 2002, p.13
[38] Nation infos n°28 de juillet/août 2002, pp.9-10
[39] L’immigration : notre identité est menacée in Nations infos n°33 de février 2003
[40] Société : vers la fracture sociale ? in Nations Infos, n°28 de juillet/août 2002, p.3
[41] Nation Infos n°30 de novembre 2002, p.9
[42] L’insécurité : police partout, sécurité nulle part in Nation infos n°33 de février 2003, p.3. Pour comprendre cet extrait rappelons que l’extrême droite soutenait (avec envois d’hommes et de matériels) les Serbes orthodoxes du Kosovo vu comme étant sur la ligne de front face aux musulmans kosovars dans une défense de l’identité chrétienne de l’Europe.
[43] Lemaire, Isy, Des nations… op cit, p.8
[44] Torreele, Luc, Amalgame, culture et identité in Nation infos n°31 de décembre 2002, pp.6-7
[45] Cutlure : Tag et rap, deux onomatopées pour un avenir ! in Nations infos n°34 de mars/avril 2003, p.4