Affichage des articles dont le libellé est Qui je suis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Qui je suis. Afficher tous les articles

dimanche 1 septembre 2019

Bibliographie

Cet article reprend mes livres et principaux articles, classés des plus récents au plus anciens, permettant ainsi un rapide aperçu de mes sujets de recherches. Il commence par mes interventions dans les médias liées à mes publications

Intervention dans l'émission "un jour dans l'histoire" sur La Première
  1. Sur la Commune de Paris de 1871, le 17 mars 2021
  2. Sur le parcours d'une femme dans les coopératives le 15 décembre 2020
  3. Sur la sécurité sociale, le 5 février 2020
  4. Sur l'histoire de l'antifascisme, le 17 octobre 2019
  5. Sur la révolte de 1886, le 27 mars 2019
  6. Sur l'idéologie d'extrême droite, le 10 octobre 2018
  7. Sur l'histoire du mouvement coopératif, le 30 août 2018

 Intervention dans l'émission "au bout du jour" sur La Première

  1. Sur l'extrême droite avec Olivier Starquit le 25 février 2021

Livres et brochures

  1.  Une coopérative citoyenne collection Dis c'est quoi ?, Waterloo, Renaissance du livre, 2023
  2.  L'Antifascisme, collection Dis c'est quoi ?, Waterloo, Renaissance du livre, 2022
  3. La Bête a-t-elle muée ? Les nouveaux visages de l'extrême droite, Bruxelles, CAL, 2020
  4. Vivons-nous en démocratie ?, Liège, CDGAI, 2019
  5.  L'Antifascisme à Liège. Esquisse d'une lutte jamais abandonnées, Jemeppes, IHOES, 2019
  6. Le Mouvement coopératif : histoire, questions et renouveau, Bruxelles, CH du CRISP, n°2370-2371, 2018
  7. Vive la sociale ! Laïcité, mouvement ouvrier et capitalisme, Bruxelles, Espace de Libertés, 2011
  8. Le darwinisme volé, Liège, Territoires de la Mémoire, 2010
  9. En collaboration avec Jérôme Jamin La Belgique de Jacques Yerna. Entretiens, collection La Noria, Bruxelles-Seraing, Labor-IHOES, 2003, 173 p. 
  10. La coopération à Verviers, une économie solidaire de la révolution industrielle à nos jours, Verviers, IDEES, 2000
  11. La régionale de Verviers : un syndicat pour le 21e siècle, Verviers, FGTB, 2000
 
Contributions publiées dans un livre:
  1.  Les coopératives de production au service des coopératives de consommation : le cas de la coopération socialiste en Belgique (1872-1983), Les Cahiers d'histoire. Revue d'histoire critique n°155, décembre 2022, pp.39-56,
  2. Les maisons du peuple, lieux de sociabilité pour les femmes au sein du mouvement coopératif socialiste in Matrimoine. Quand des femmes occupent l’espace public, Les cahiers du CPTM n°2, pp.143-154, 2021
  3. Le darwinisme social comme ciment idéologique de l’extrême droite in L’extrême droite en Europe, Bruxelles, Bruylant, 2016 pp.39-62
  4.  En collaboration avec J. Faniel, S. Govaert, C. Istasse, J-P Nassaux et P. Wynants, Les Partis sans représentation parlementaire fédérale, CH du CRISP n°2206-2207, 2014
  5. La gauche "extrême" en Belgique : du Parti libéral à la gauche anticapitaliste (avec Jean Faniel) in "Extrême" ? Identités partisanes et stigmatisation des gauches en Europe (XVIIIe-XXe siècle), Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2012, pp.131-143
  6. La Gauche anticapitaliste en Belgique : entre fragmentation et tentatives d'unité. (avec Jean Faniel) in Les partis de la gauche anticapitaliste en Europe, Paris, Economica, 2012, pp.274-291
  7. Lois sur le maintien de l'ordre ou limitation du "droit de grève"? Un débat toujours actuel in Mémoire de la grande grève de l'hiver 1960-1961 en Belgique, Bruxelles, Le Cri, 2011, pp.242-257
  8.  Euromayday in Belgium : an imitation or a reinvention ? (avec Jean Faniel) in Mobilising against marginalization in Europe, Cambridge scholars publishing, 2010, pp.127-149
  9.  La Centrale générale, moteur du renouveau syndical qui constitue la conclusion (pp.301-311) du livre Solidarité en mouvement. Perspectives pour le syndicat de demain, Bruxelles, CG-Amsab-ASP, 2009.
  10.  Collaboration pour les chapitres 18 à 21 du livre écrit par Luc Peiren, La Centrale, c’est nous !. 100 ans de centrale générale de la FGTB. 200 ans d’histoire syndicale, (s.l), CG-Amsab, 2008, pp.151-173. Ce livre existe également en néerlandais : Wij zijn de AC.
  11.  La concrétisation d’une alternative économique : les coopératives in Dur(e) comme fer. 125e anniversaire des Métallurgistes FGTB de Verviers, Verviers, IDEES, 2008, pp.125-153. La partie plus contemporaine du texte est l’œuvre de Benoit Willems.
  12.  Réalisation de l’ensemble de l’iconographie et écriture de certains passages de Rouge Métal. 100 ans d’histoire des métallos liégeois de la FGTB, Seraing, IHOES, 2006.
  13.  En collaboration avec Jérôme Jamin, Les trois Jacques in Changer la société sans prendre le pouvoir. Syndicalisme d’action directe et renardisme en Belgique (sous la direction de Mateo Alaluf), Bruxelles, Labor, 2005, pp.149-156.
Principaux articles publiés (hors chronique tenue dans Aide Mémoire depuis 2001 et les 61 parus dans Espace de Libertés de 2001 à 2010)
  1.  La Commune et la question du travail: une première expérience d’auto-gouvernement in Les Mondes du Travail en ligne, mai 2021
  2.  Les trois fronts de l'antifascisme in Agir par la culture n°59 de l'automne 2019, pp.25-27
  3. Le darwinisme social, fondement de la doctrine d’extrême droite in Salut & Fraternité n°106 de juillet-août-septembre 2019, p.9 
  4. Relance d'un front antifasciste in Le journal de Résistance(s) n°1 mai-juin 2019, p.28 
  5. Coopératives et sécurité sociale. D'un embryon concret à une menace inconsciente in Cultivons le futur, hiver 2019, pp.13-16
  6. Coopération et syndicalisme. Complémentarité ou concurrence ? publié par D'autres repères, décembre 2018
  7. Red or Dead. Football et lutte des classes, (avec Olivier Starquit), Publication du CEPAG, novembre 2018
  8. La colère fait bouger les gens in Agir par la culture n°50, 2017 pp.14-16
  9. La technologie modifie-t-elle vraiment la communication des mouvements sociaux ? in  Les cahiers de l'éducation permanente, n°50, juin 2017, pp.12-20
  10. à bas les calotins ! (sur cette exorde criée à la fin de L'Internationale) in L'athée. Revue de l'Association Belge des Athées n°4, 2017, pp.105-118 
  11. L’ère du numérique sera-t-elle une ère pauvre en archive ? in Contemporanea
    Tome XXXVIII, Année 2016, Numéro 1 
  12. Qui a tué Julien Lahaut ? Des années 20 aux tueurs du Brabant : un fil continu ?  in Le Drapeau Rouge n°53 de novembre-décembre 2015,
  13.  La lutte : de l’insupportable à l’étincelle in Salut & Fraternité n°85 d’avril-mai-juin 2014, p.8
  14. Le retour de la gauche radicale (avec Jean Faniel) in Politique n°81 de septembre 2013 
  15. Belgique 1960-2010. Grève du siècle et crise multiforme (avec Jean Faniel) in Savoir/agir n°16, juin 2011, pp.103-107
  16. La Populaire, Maison du peuple de Liège in Le chainon manquant avril 2009 
  17. Quelle gauche ? quelle FGTB ? in D'autres repères, avril 2008
  18. Vers des Etats généraux de la gauche in Politique n°51 d’octobre 2007, pp.62-63.
  19.  On ne peut faire table rase de l’histoire ouvrière en Wallonie in Toudi n°63-64 de mai-juin 2004 (numéro spécial Wallonie, Etat des lieux) p.20.

dimanche 10 juin 2018

Le mouvement coopératif : histoire, questions et renouveau



Un an et demi après avoir proposé le sujet ma mise en perspective et en questionnement du modèle coopératif est publiée dans le courrier hebdomadaire du CRISP. En voici le 4e de couverture :

"Après une longue période de déclin dans la seconde moitié du XXe siècle, le mouvement coopératif connaît actuellement une nouvelle vigueur. De multiples initiatives coopératives voient le jour et se développent, participant à un véritable mouvement de fond. Ce retour du modèle coopératif est notamment le fait d’activités ressortissant de l’« économie sociale » (ou « secteur privé non lucratif»). Ces structures visent à produire des biens ou services en poursuivant une finalité d’utilité collective, en accordant la primauté à l’humain sur le capital, et en faisant le choix d’une lucrativité limitée. En Belgique francophone, il s’agit surtout d’initiatives liées à la production et à la consommation d’aliments.
Cette recherche d’alternatives au modèle capitaliste prédominant a derrière elle une histoire déjà longue. En Belgique, les coopératives sont apparues dans le dernier quart du XIXe siècle, ont connu leur apogée dans l’entre-deux-guerres, et ont été des acteurs économiques de poids jusqu’au début des années 1980. Les initiatives coopératives actuelles s’inscrivent dans la lignée des coopératives historiques, et en particulier de celles qui étaient liées au mouvement socialiste. Au-delà de leur objet premier, ces coopératives socialistes portaient en effet un projet global de changement de la société.
Il est frappant de constater combien les débats, parfois vifs, qui traversent les initiatives coopératives d’aujourd’hui trouvent un écho direct dans les questionnements auxquels ont été confrontées les coopératives d’hier. Comment assurer une alimentation de qualité à un prix accessible ? Comment toucher réellement les classes populaires et non uniquement les classes plus favorisées ? Comment assurer un fonctionnement interne démocratique ? Quels rapports entretenir avec les producteurs et avec les consommateurs ? Etc. L’histoire éclaire ici le présent d’une façon tout spécialement riche et interpellante.

Vous pouvez le commander auprès du CRISP : http://www.crisp.be/librairie/catalogue/1965-mouvement-cooperatif-histoire-questions-renouveau.html

vendredi 19 juillet 2013

Connexion sur la République

J'étais donc un des invités de l'émission radio Connexion ce matin. Sujet "La République".
Cette émission peut être écoutée en podcast ici
Une belle expérience où j'ai le sentiment d'avoir réussi à exposer mes arguments malgré le format de l'émission qui ne permet que des prises de parole très courtes.

samedi 6 octobre 2012

Marxiste et non marxisant. Et encore moins marxien.

Dans mon profil, je mentionnais jusqu'à présent le fait que je me qualifiais de "marxisant".
Plusieurs personnes, surtout des camarades, m'ont interpellé à ce sujet. Ma réponse était que j'avais utilisé ce terme pour souligner que je ne me prétendais pas spécialiste de Marx dont je n'ai pas la prétention d'avoir lu l'ensemble de l’œuvre.
Mais depuis quelques semaines, le débat en Belgique sur le marxisme semble quelque peu relancé. Et alors que des lectures et des échanges avec l'un ou l'autre me faisaient déjà réfléchir à changer le terme, l'article Comment peut-on encore être marxiste paru dans Le Soir d'aujourd'hui m'a décidé. Je ne voudrai en effet pas que le qualificatif de "marxisant" soit assimilé à celui de "marxien".
Et donc clairement, oui je suis marxiste dans le sens que j'adhère aux idées développées par Marx et Engels (duo indissociable même si seul le premier à donner son nom au courant qu'ils ont élaboré. Dès son origine le "marxisme" ne peut donc se réduire aux écrits d'un seul homme. Et il a continué à évoluer ensuite) qui constituent un socle d'analyse politique mais aussi philosophique, économique et sociologique du monde. Un socle et non une doctrine figée. Pratiquer la dialectique imposant de constamment confronter théorie et pratique, doctrine et réalité de terrain.

samedi 3 mars 2012

Le capitalisme est-il compatible avec la démocratie ?


C'est sous ce titre que j'ai signé pour la première fois ce lundi 27 février l'édito de 6com, la lettre d'information socio-économique développée par la FGTB Métal Liège-Luxembourg. Je signerai dorénavant l'édito une fois par mois

Lors d’une conférence organisée dans la salle des congrès de la FGTB Liège-Huy-Waremme le jeudi 12 janvier 2012, l’économiste française Geneviève Azam posait notamment la question suivante : « la démocratie peut-elle fonctionner dans une société où la précarité augmente ? ».
La question se doit d’être posée à l’heure où l’Italie est dirigée par un gouvernement de technocrates et où la Grèce se voit mise sous tutelle européenne transformant un pouvoir démocratique en simple exécutant de mesures destinées à contenter les marchés financiers. Et où dans ses deux pays les conditions de vie des populations se dégradent. Tout comme au Portugal, en Espagne…
Et en Belgique ? Depuis le mois de décembre nous avons enfin un gouvernement. Sa formation fut le fruit d’une longue saga riche en rebondissements dont le dénouement se fera dans les 24h qui suivirent la dégradation de la note de la Belgique par l’agence de notation Standaard & Poor’s. Là où différentes pressions citoyennes, plus ou moins pertinentes, avaient échoué, une agence de notation chantre du capitalisme le plus agressif a réussi. De quoi se poser des questions.
Questions qui se multiplient à la découverte des mesures budgétaires prises par un gouvernement que l’on peut difficilement qualifier de gauche malgré la présence à sa tête de l’ancien président du Parti Socialiste. Car pour trouver les plus de 11 milliards nécessaires, c’est bien sur les dépenses et non sur les recettes que l’effort s’est principalement porté. Et au niveau des recettes nouvelles, toutes – loin de là - ne touchent pas les plus riches.
Le discours pour justifier de telles mesures est centré sur le fait que nous n’aurions pas le choix car nous serions dans une période de crise économique. Mais quelle crise ? Depuis plus de trente ans que l’on nous tient ce discours, le PIB (soit l’indicateur de la richesse produite dans notre pays) n’a cessé d’augmenter. Et celui qui lit la presse économique ne cesse de constater des bénéfices très majoritairement en hausse. Drôle de crise économique qui voit les dividendes des actionnaires exploser !
Si pour les riches actionnaires la situation ne semble donc guère mauvaise, pour les travailleurs il en est tout autrement. La dernière étude de l’Institut du Développement Durable relayée dans les médias le 23 février montre que le pouvoir d’achat a diminué, surtout pour les petits revenus. Ceux-ci ont vu le coût de la vie augmenter de 45% depuis 2000, notamment à cause des hausses du prix des loyers et de l’énergie. Une augmentation loin d’être compensée par une évolution comparable des salaires et des allocations sociales !
Et pour résoudre ce déséquilibre, que propose le gouvernement ? Un paquet de mesures de régressions sociales touchant principalement les allocataires sociaux, les femmes seules avec enfants… Les conséquences qui se marqueront dans les années qui viennent seront une augmentation de la pauvreté, particulièrement chez les jeunes et les pensionnés, qui est déjà scandaleusement élevée en Belgique (15 à 18% selon les estimations).
C’est contre cette logique d’une société de plus en plus duale où les riches continuent à s’enrichir tandis que les pauvres continuent à s’appauvrir et que ceux qui se situent au milieu disparaissent, que la FGTB a mené des actions et a fait une campagne intitulée « on a retrouvé l’argent ». Pour un petit montant de… 8 milliards d’€ dont 5 via la suppression des intérêts notionnels, ce système qui ne bénéficie qu’aux grosses multinationales et n’a aucune retombée économique réelle pour notre pays.
C’est contre cette logique qu’après-demain, mercredi 29 février une action syndicale est menée dans tous les pays européens. Et c’est dans ce cadre qu’à Liège nous nous retrouverons devant le siège de la Banque nationale sous le slogan « Oui à une Europe sociale, non à une Europe du capital ».
L’enjeu de nos mobilisations actuelles va bien au-delà d’une opposition à des mesures précises. Il s’agit de choisir le modèle de société que nous voulons.
Ne pas s’opposer aux mesures actuelles du gouvernement, ne pas défendre les alternatives crédibles proposées, accepter d’aller vers une société de plus en plus inégalitaire, c’est prendre le chemin qui a été pris dans les années 30. Et se rappeler que la démocratie n’a pas survécu au Krach économique de 1929 et à la faillite non pas alors de la Grèce mais de l’Allemagne.
C’est aussi se questionner à nouveau sur la définition que donnait du Fascisme Georges Dimitrov : « dictature terroriste ouverte des éléments les plus réactionnaires, les plus chauvins, les plus impérialistes du capital financier. » À méditer au vu du programme de la NVa, de Marine Le Pen et de tous leurs semblables. Mais aussi de ce qui s’est passé ce dimanche 26 février chez Meister à Sprimont.

lundi 12 décembre 2011

Mémoire de la grande grève

C'est sous ce titre que l'ouvrage reprenant les communications du colloque organisé l'année dernière sur la grève de l'hiver 60-61 est, enfin, paru.
Travail de patience pour les coordinateurs.

J'y publie un texte intitulé: Lois sur le maintien de l’ordre ou limitation du « droit de grève » ? Un débat toujours actuel

Publié au CRI, le livre est vendu 22 €.

samedi 6 août 2011

Vive la sociale en vidéo

Le CAL a décidé d'investir dans la communication multimédia. Dans ce cadre de courtes capsules vidéos sont réalisées par le journaliste Pierre SCHONBRODT et mise directement en ligne.
Mon dernier livre, Vive la sociale, a fait l'objet d'un reportage tourné dans les locaux de l'IHOES.



Vous pouvez également consulter cette vidéo sur le site de la web-tv du CAL